Neokasteyano
Le projet

Néo-castillan et néo-castillan-japonais : l'espagnol du futur ? Un simple essai ? Ce n'est pas du néo-castillan.

Une nouvelle façon d'écrire en espagnol : une expérience linguistique.

 

Objectifs Neokasteyano 2010-JAP :
Année 2000. Remodeler l'espagnol écrit pour qu'il devienne une langue nouvelle, plus scientifique, en éliminant ou corrigeant les éléments qui, pour des raisons exclusivement scientifiques, ne sont pas nécessaires. Année 2010. Remodeler le romaji, ou version écrite du japonais.

Que tout lecteur espagnol ou japonais puisse lire sans trop de difficulté le neocasteyano-japonais, ce qui ferait déjà 450 millions d'habitants sur la planète capables de lire à voix haute cette langue sans presque aucune erreur de prononciation.

Profiter également des tendances des jeunes sur internet, les ka ke ki ko ku, etc.

Un son, une graphie.

 

Les 29 graphies de l'espagnol actuel :
A B C CH D E F G H I J K L LL M N Ñ O P Q R S T U V W X Y Z

Celles du neocasteyano-japonais 2010 :

A CH D E F G I J K L Y M N Ñ O P R RR S SH T U V X Z Â Ê Î Ô Û

Les sons du neokasteyano 2010-JAP :

A
 A longue.
(CH) - Le « che » devra utiliser une seule graphie, donc je ne sais pas s'il existe une graphie dans une autre langue qui représente ce son pour l'utiliser au lieu d'en inventer une nouvelle. Le ch est un son, donc une graphie, pas deux.
D
E
Ê E longue.
F
G
- Continue d'être utilisé, mais seulement avec le son de gato, "ga ge gi go gu" et non "ga gue gui go gu".
I - Représente le son i de "idea" et celui de "y" (i grec), qui disparaîtrait. Au lieu de "pan y miel" ce serait "pan i miel". Ce n’est pas révolutionnaire, car cela a déjà été utilisé au début du siècle dans la langue catalane.
Î I longue.
J - Continue d'être utilisé, mais seulement avec le son de José : ja je ji jo ju (comme dirait Moriarti). Cela élimine dans les mots anglais les sons HO HE HI HO HU ainsi que dans le japonais.
K - Continue d'être utilisé, mais seulement pour le son de kiosko : ka ke ki ko ku ("kiero komer cerdo").
L - Continue d'être utilisé pour dire "libro" ou "letra".
Y (LL) - C’est un son, donc il faudrait utiliser une autre graphie, différente du y grec. Yave, yodo : "esto está yeno", sonnent pareil avec la même graphie.
M - On conserve. Mano, mantekilla.
N - Nada, nadie.
Ñ - Continue d'être utilisé. Les amateurs de ñ doivent être contents, car le ñ est une lettre autochtone de l'espagnol et, en plus d’être un son (ñoño), il compresse deux lettres utilisées dans d’autres langues comme le catalan ("Espanya") ou l’anglais ("canyon"). Il sera aussi utile dans la neocasteyanisation du japonais.
O - Se maintient. Objeto.
Ô O longue.
P - Appuyez pour continuer.
R - Utilisé, mais seulement pour les mots avec un seul R : "cartera", "cortijo".
RR - En vérité, on pourrait chercher une nouvelle graphie pour cette lettre, mais ceux qui ont proposé il y a longtemps les deux RR l’ont fait avec beaucoup d’humour, car c’est un R qui continue RR "carro". Je ne sais pas si au début d’un mot qui sonne RR il faudrait mettre RR ou suivre les règles actuelles d’un seul R.
S - Seviya, Serviyeta (comme je trouve ces mots bizarres avec le nouvel alphabet).
SH - Ce S est le s du japonais, il se prononce en posant la langue plate à mi-hauteur sur le palais, au lieu du s espagnol qui est avec la langue pointée vers le palais. Mots en japonais : Shibuya, Shinyuku, Sushi. C’est, par exemple, un mot avec deux "S".
T - Tabla, taladro.
U - Universal, unidad.
Û - U longue.
V - B ou V ?
W gui gua gue - La W disparaît ; on utilise gui (guiski - whisky), gua (guater - water), gue (guelkom - wellcome).
X - Bien qu’elle pourrait disparaître, "Xilófono" pourrait parfaitement se dire "silófono", mais il y a des mots comme extasis qui ne se prononcent pas "estasis", mais sonnent "cs".
Z - Continue d’être utilisée, mais son son est toujours celui de ceniza en neocasteyano : ZENIZA. Le son dépend du pays où il est utilisé, mais comme nous le faisons de manière scientifique, ce sera uniquement le son utilisé dans le castillan standard en Espagne et dans le romaji japonais. Je mettrai bientôt un son pour l’écouter. C ou Z ?

 

VOYELLES ALLONGÉES :

Je les ajoute comme amélioration de 2010, pour le nouvel usage du neocasteyano dans le japonais. Voir sections japonais et neocasteyano. C’est important : ce n’est pas la même chose une voyelle longue qu’une double voyelle identique ; par exemple, alcohol (alcool) ne peut pas s’écrire (alcôl), car l’une est deux "o" et l’autre est un "o-" long.

â = a longue

ê = e longue

î = i longue

ô = o longue

û = u longue

Voyelles entre guillemets pour en parler :

Exemple : La lettre "a" s’utilise pour des mots comme kasa.

DISPARITION DE LA LETTRE H :
La lettre h n’a aucun sens dans un espagnol actuel. Selon l’évolution de la langue depuis le latin et le roman, elle a eu des fonctions sonores, mais aujourd’hui sa seule fonction est de rappeler qu’elle a existé. Cependant, certaines personnes prononcent le h intercalé comme une sorte de pause ou continuation de voyelle, alcohol -> "alcool", mais presque tout le monde dit "alcol". C’est un autre point que je ne maîtrise pas ; je suppose qu’un bon linguiste saurait me dire s’il faut prononcer "alcool" ou "alcol", et selon cela, on écrirait alcol ou alcool.

DISPARITION DES TRÉMATS :
Ils ne sont pas nécessaires, car les mots comme pingüino s’écriront comme ils se prononcent : pinguino, et ceux qui s’écrivent sans prononcer le u intercalé, guisante -> gisante.

L’ACCENTUATION :
L’accentuation en espagnol est très intéressante, car, en suivant des règles, on sait comment prononcer un mot écrit à tout moment, ce dont manquent des langues aussi importantes que l’anglais. En principe, je pense qu’en neocasteyano on peut parfaitement suivre les règles d’accentuation actuelles. On pourrait penser qu’il faudrait accentuer toutes les syllabes "fortes", mais en vérité, comme l’espagnol est fait, l’accentuation n’est pas nécessaire dans plus de 60 ou 70 % des mots, ce qui économise du temps d’écriture. L’accentuation est aussi maintenue pour différencier certains mots.

SIGNES D’EXCLAMATION ET D’INTERROGATION :
Autre chose à maintenir car, contrairement à d’autres langues, l’espagnol indique le début et la fin d’une phrase exclamative ou interrogative, ce qui aide à une bonne prononciation tonale. Cependant, de façon familière, on peut utiliser seulement le signe d’exclamation ou d’interrogation final pour économiser du temps d’écriture, surtout dans les phrases courtes... ¡¡nooo!!!! ¿qué?

MAJUSCULES ET MINUSCULES :
Les majuscules et minuscules sont maintenues, mais on peut utiliser les MAJUSCULES pour :

CRIER !

Noms propres et de lieux.

Pourquoi fais-je cela ? Si vous êtes du genre à avoir une raison pour tout, lisez notre section pourquoi.

Mars 2010, Le Neocasteyano donnant des coups de pied au système actuel d’écriture romaine du japonais, très influencé par l’anglais et un bazar pour tous.

Historique :

DÉBUT 20 AOÛT 2000 À 21:42 par Félix Moreno.
MISE À JOUR 20 AVRIL 2002 À 21:33, RÉVISÉ LE 15 MARS 2010 23:50.

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